Un pâtissier français détenu en Chine depuis 5 mois selon sa famille

Un pâtissier français détenu en Chine depuis 5 mois selon sa famille

Un pâtissier français détenu en Chine depuis 5 mois selon sa famille

Un pâtissier français, employé à Shanghai par une chaîne de boulangeries, est en détention depuis cinq mois.

"Les services consulaires français à Shanghaï sont en contact régulier avec les autorités chinoises pour suivre le déroulement de la procédure judiciaire, dans le cadre de l'exercice de la protection consulaire", ajoute le ministère.

Alors qu'il espérait enfin recevoir un feu vert des autorités chinoises, Laurent Fortin a finalement été interpellé le 23 mars, aux côtés de sept autres employés de Farine Bakery, en raison découverte de stocks de farine "périmés" lors d'un contrôle, affirment les autorités chinoises. " Des agents consulaires ont pu rencontrer notre compatriote à cinq reprises depuis son incarcération, pour la dernière fois le 26 juillet (.) Nos services, à Paris comme à Shanghaï, sont en relation étroite avec sa famille, afin de la tenir régulièrement informée", souligne encore la diplomatie française.

" Nous réclamons la libération immédiate de Laurent ainsi qu'une réelle implication de notre gouvernement " conclut la pétition. Alors que la production est arrêtée, le dirigeant de la start-up, Franck Pécol, est "auditionné" le 21 mars 2017 avant de quitter la Chine le 22 mars pour se rendre à Londres, "prétextant un rendez-vous important", selon la pétition adressée au président Emmanuel Macron et au ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian.

Farine Bakery avait reconnu en mars avoir "de toute évidence commis une erreur", expliquant s'être référé aux "dates limites de consommation optimale" mais "sans réaliser que les normes chinoises étaient plus strictes" en terme d'expiration des produits. Selon le quotidien Shaighaï Daily, Laurent Fortin et trois de ses collègues chinois seraient accusés d'avoir utilisé des farines périmées au regard de la législation locale.

Placé en "détention administrative", le Français n'aurait même pas eu droit à un lit ou une chaise dans sa cellule dans un premier temps.

"[Laurent Fortin] risque entre 1 an et 15 ans de détention, selon le chiffre d'affaires réalisé, alors qu'il n'était que salarié de l'entreprise", a assuré Jeanine Fortin, la mère du Français, au journal Paris-Normandie.

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